Chargement...
Fanzine 3 - 2017Francofolies 2017News

Toutes voiles dehors avec BaliMurphy

Voilà 18 ans que BaliMurphy nous donne le sourire. Cette année, c’est avec un nouveau guitariste que le groupe nous revient. Si d’ordinaire la guitare folk rythmait leurs chansons, c’est accompagnés d’une guitare électrique qu’ils vous on fait danser sur des airs plus rock. Et si vous avez passé une partie du concert à vous demander pourquoi ce charmant guitariste vous semblait si familier, c’est que vous l’avez sans doute déjà vu sur scène avec les Dalton Télégramme, grands amis de BaliMurphy.

Pendant 5 ans, ils se nourrissent d’expériences propres, d’observations, de rencontres. Mathieu remet tout ça par écrit avec poésie et justesse. Cédric prend ensuite le temps d’intérioriser les paroles afin d’y accorder sa sensibilité et sa voix. Il compose alors les mélodies. Enfin, tous se réunissent pour créer ensemble ce qui deviendra de superbes chansons.

Après 5 passages aux Francofolies de Spa, les revoilà cette année à l’occasion de leur tournée pour l’album tant attendu : « Nos Voiles ». Soutenu par leurs fans, toujours fidèles au poste. (un petit message du groupe pour eux d’ailleurs « Merci d’être là depuis longtemps et de nous suivre !! »)

Pour ceux qui ne connaissent pas encore BaliMurphy, c’est d’abord un quartier de Belfast (Irlande) mais c’est aussi un groupe belge composé de Cedric Van Caillie (chant, guitare), Rodolphe Maquet (contrebasse, basse), Martin Lauwers (violon, piano), Mathieu Catala (batterie, percussions, chant) et Rémi Rotsaert (guitare éléctrique, banjo, mandoline) dont les cordes remplacent celles de François Delvoye. Grâce à un doux mélange de folk, rock et chansons françaises, ce groupe a su conquérir le public belge et étranger.

Finissons avec une petite anecdote rigolote : lors d’une tournée, leur voiture est tombée en panne sur les routes françaises alors que le soleil faisait fondre le bitume. Leurs roadies sont enfin arrivés à leur secours et les ont escortés jusqu’au lieu du concert. A peine arrivés, ils ont dû se saisir de leurs instruments et, à cause de la chaleur, Cédric s’est dit qu’ôter ses chaussures serait une bonne idée. C’était sans compter la couleur du sol de la scène, d’un noir qui captait tellement les rayons du soleil que l’artiste s’en est brûlé les pieds. Bondissant d’un pied à l’autre, ils nous ont confiés que le chanteur a beaucoup dansé ce jour-là.

Encore merci à eux d’avoir partagé un peu de leur temps et de leur passion.

Rendez au Brussels Summer Festival ce 12 août pour un concert plein de promesses.

 

Claire.

Laisser un commentaire