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Albi 1 - 2018Albi 2018News

ALBI-KERK

Très bon jeu de mot avec Albi, kerk (expression de 2000 que je ne comprends pas) et Albuquerque (ville américaine sans rapport aucun avec le reste). Désolé, je n’ai pas trouvé mieux…

« ET VIVA MEXICO » (enlevez les sombreros….)

Ca y est, notre réveil chauviniste de petits Belges victorieux de la veille sonne. Il est 8h du matin, l’heure de prendre notre petit déjeuner français, plein de croissants, de pains au chocolat et de… non c’est faux, on a de la compote et des fruits.
Une petite douche à l’eau mi-froide, mi-glacée, ça réveille, et on est partis pour notre deuxième réunion de presse. Deuxième ? Mais je ne vous ai même pas encore parlé de la première…
Ha oui, hier.

Ce fut une longue et belle journée (soirée aussi) de découverte du festival off de « Pause Guitare ».

Notre première réunion presse et notre première écriture d’article passées (d’ailleurs si tu veux relire les autres articles, promène-toi sur le site, clique sur le lien et abonne-toi à ma chaine pour ne rien rater de mes prochaines vidéos ! (Ha merde c’est vrai)) nous repartons pour l’Athanor, point de repère des professionnels dans la ville pour manger à l’hôtel du parc, petite brasserie bien locale, bien clichée mais surtout bien conviviale d’Albi.

Nous sommes accueillis par les félicitations d’inconnus pour le match d’hier (en même temps, c’est vrai qu’on a gagné). « Bravo les diables ! » « Quand les petits Belges gagnent ils reviennent » « hahaha, houhouhou », ils sont bien joviaux pour des futurs perdants.
Nous nous installons et profitons d’un plat du jour et même si je ne suis pas très salade d’habitude, il faut bien reconnaître qu’elle a meilleur goût ici, *dans la vallée du Tarn, sous le soleil du Sud, au pays du rugby et des canicules à 35 degrés ! * (lire avec l’accent toulousain) (penser à arrêter cette blague difficile à retranscrire à l’écrit).

On commence à s’y retrouver entre le staff du festival et les serveurs qu’on croise tout le temps (en vrai, on travaille quand même un peu). Incroyable mais vrai, en même pas un jour, les Albigeois (les habitants de Brest) (en fait non) nous reconnaissent déjà. Ça y est nous sommes aussi bien qu’à Spa, ça n’aura pas pris longtemps pour se sentir chez soi.

Le programme de l’après-midi est assez simple, finir nos articles, alimenter le site et les réseaux sociaux (génération Y oblige) et faire un tour de la ville avant de rencontrer les jeunes d’Albi. Bon, finalement, je suis le seul à oser sortir dans cette fournaise que les gens du coin appellent « la rue », bien décidé à visiter les alentours.


Il n’y a rien à en redire, Albi, c’est quand même magnifique. Cette petite ville en brique, qu’on appelle d’ailleurs « la ville de brique » (attention, ceci était une fake news), qui surplombe le Tarn et qui se cache dans un manteau de verdure, ça change des HLM, des hauts fourneaux et de la paupérisation du centre-ville de Spa (lol, blague de bourgeois).

Traverser les ponts, regarder les ruelles s’entremêler sous le regard de la cathédrale Sainte-Cécile, se perdre dans l’ombre des toitures, entendre de la musique provenant des anciens remparts… c’est plutôt convaincant, admettons-le.

Une promenade le long des berges et la visite de la cathédrale plus tard, je rejoins le reste de l’équipe de choc, qu’on appelle aussi « Albi c’est la vie » (fake news), nous rencontrons enfin nos hôtes.

Ils nous présentent leurs locaux aux petits carrés (oui, moi aussi j’en ai ris) et après notre première réunion pour savoir ce qu’on allait pouvoir faire ensemble, ils nous emmènent faire un tour, découvrir les différentes scènes du soir avant de se retrouver autour d’un verre devant un concert.

Le programme musical du jour est un tour des bars au travers de la ville animée par de petits groupes. On se laisse promener, l’oreille nous guidant à chaque fois vers un autre coin de rue. On rencontre des gens, on échange, on profite, haaaa si les autres savaient comme on est bien ici. On passe du folk au rock, de la terrasse de café au coin d’un bar excentré. Le temps d’un morceau, ou deux, nous profitons de la soirée les pieds dans l’eau d’une fontaine.

La vie est vraiment dure.

 

Et pendant que la petite ville d’Albi se pare de couleurs et de sons mélodieux, nous profitons du dernier concert de la soirée dans un petit bar (ô gambrinus, si ça t’intéresse gros) où le groupe joue parmi la foule, à côté du comptoir.

Un très chouette concert, des gens qui dansent, des gens qui chantent, des sourires, des rires, au final, on n’a pas besoin d’être beaucoup pour s’amuser. Et après toutes ces découvertes, nous retournons à l’auberge, demain est un autre jour (et il faut encore écrire des articles). Nous nous remémorons quelques anecdotes de la soirée avant de s’endormir (un peu comme une soirée pyjama, mais entre garçons) et de nous reposer pour la journée de demain.

La tempête et ses QUATRE-VINGT-DIX kilomètres/heure annoncés aura-t- elle vraiment lieux ?
Avons-nous réellement fait autant de kilomètres pour aller voir Dalton Télégramme en concert ?
Mes articles seront-ils enfin bien écrits dans le respect des traditions et des usages du français ? (spoiler : non)

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