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Albi 2 -2018Albi 2018

« Albi Je t’aime »

Le soleil vient de se lever, on est heureux de retrouver, l’ami rico… bon, on a changé de réveil.
Il est de nouveau l’heure de sortir de son lit, de prendre un petit déjeuner de bonhomme et d’écrire nos articles de la veille. Je fais un résumé parce qu’en vrai, c’est la partie moins glamour et plus travail du fanzine, on ne peut pas être sexy tout le temps non plus. Mais si vous voulez tout savoir, on a cherché si une heure et demie s’écrivait avec « demi » ou « demie », si km/h pouvait s’écrire kilomètreur ou kilomètre/heure (et si on devait mettre un « s » à kilomètre vu qu’il y en avait sûrement plus qu’un). On a été cherché des infos primordiales sur des sites internet hilarants tel que motavec.fr, site ô combien utile pour trouver des jeux de mots (non c’est faux) sur des noms de villes et albi-enfamille.fr/jeux-quizz, bienvenue dans le monde du divertissement et de l’apprentissage pour les petits et les grands, bref, une bonne matinée.


Donc, on va tout de suite passer au fil rouge de nos journées, l’élément central de notre voyage, ce qui nous tient en haleine, ce qui créé des conversations pleines de retournements, la bouffe ! (Quoi les concerts ?)

Comme depuis trois jours, notre temps de midi se passe à l’hôtel du parc, la brasserie française encore plus clichée que « le bar du mistral » (oui je viens de faire une référence à « Plus belle la vie » dans un article Fanzine) (non je n’ai jamais regardé un épisode). Lieu de convivialité, d’échange, de rencontre entre professionnels et artistes et surtout, l’occasion d’entendre quelques bonnes piques bien lancées entre serveurs et barmaid. Aujourd’hui, nous y rencontrons enfin Marc Tison, l’homme à l’origine de notre venue, celui que nous avions rencontré à Spa et qui a créé le lien entre nos différents projets.


Aujourd’hui, nous allons commencer par visiter le site de la grande scène du festival « Pause Guitare », Pratgraussals (pas plus ridicule que « parc des sept heures ») en compagnie de tous les jeunes de Cantepau, du groupe des femmes du monde, et de quelques autres associations qui participent au projet d’échange de Marc Tison (encore et toujurs lui).
Pour la faire simple, c’est une sacré grande scène, vraiment. Le site se trouve un peu en dehors de la ville, proche du Tarn et d’un lac (petit clin d’œil à ceux qui entendent dans le coin de leur tête « brienne of Tarn » à chaque fois qu’on parle du fleuve), il y’a pas mal de végétation et un immense espace devant la scène, et franchement, je me réjouis de voir ce que ça donne le public en plus.


Il faisait chaud, très chaud, et voir ces bénévoles au travail par un temps pareil m’a permis de relativiser sur les réalités météo de notre plat pays. D’ailleurs, il est peut-être temps de vous donner quelques chiffres : Pause Guitare, c’est presque 1000 bénévoles (ça fait beaucoup), 400 professionnels, 75000 festivaliers et surtout 0 Fanzines distribués (ben oui, on travaille avec le site internet, biesse va).


Il y aura interro dans le numéro zéro des Francofolies, une gaufre au sucre à gagner.
La première visite terminée, il est temps pour nous de participer à un atelier d’écriture à la maison de quartier de Cantepau. Quelques jeux avec la langue française et une lecture douteuse plus tard, nous passons par les studios radio de Radio-Albigés, voir à quoi ça ressemble. Leur projet étant plus tourné vers ce média, c’était l’occasion de comprendre leur méthode de travail.


Le festival n’ayant toujours pas commencé pour de vrai (mais il y a quand même de quoi se mettre sous la dent), les off animent la ville avec de petits concerts un peu partout, et notamment à la maison de quartier, excentrée de la ville et du festival où nous profitons d’une fin d’après-midi ensoleillée pour découvrir un groupe qui nous est totalement inconnu : Les Daltons Télégramme (en fait on les connait très bien).


Donc maintenant que vous saisissez un peu l’ironie du truc, nous, petits jeunes de la région de Liège, sommes invités à Albi, petite ville du sud de la France et nous nous retrouvons dans un quartier à écouter un groupe originaire de Oneux, sympathique bourgade de la région de Liège. Paye ton originalité.


Et comme cette journée était sous le signe de la Belgique, la pluie nous a accompagnés pour notre moment détente, notre instant Health and care, le souper à l’hôtel du parc (« on n’est vraiment rien, sans, elle, qu’on soit noir, ou, blanc, si on tend la main, pour, elle, la vie est, pluuuuus beeeeelle »). Et vu que ce n’était pas qu’une simple pluie, mais une petite tempête quand même, les concerts off du soir avaient été annulés, il nous restait encore le choix de profiter du grand théâtre (magnifique bâtiment de Dominique Perrault, architecte… il faut me le dire quand je digresse, après les articles sont illisibles) et de sa programmation du soir, et nous avions bien envie de revoir « Barcella », sa voix et ses textes, sa fougue et sa joie, sur scène.


Un concert qui nous a rappelé que malgré le mauvais temps, on peut passer de bons moments (et oui, en trois jours, on avait déjà oublié #RememberBelgium)
Après tout, et comme il le dit si bien, « Albi je t’aime ». Et c’est sur ce moment onirique que nous sommes rentrés à l’auberge, plein de nouveaux souvenirs et curieux de notre prochaine journée.

Albi sera-t-elle plus belle sous la pluie ?

Arriverons-nous à être un peu plus « carré-carré » ?

Dalton Télégramme lira-t-il cet article les concernant ?

On verra.

Je ne suis pas devin.

Ronron

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