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Albi 2018Albi 3 - 2018

Albi back

Si toi non plus tu ne trouves plus de façon originale de commencer ton récit de la journée d’hier tape dans ton clavier « slkvj sqdjlvbn », si toi aussi tu ne trouves plus de façon originale de commencer ton récit de la journée d’hier tape ton clavier « dskb qlskkbj ».

Allez, on va vite passer le côté « réveil, douche (ha si, elle était chaude pour une fois), petit dej’ (y’avait plus de jus d’orange, on a dû demander à la dame qui s’occupe de la cafétaria de changer le truc, quelle histoire), réunion du matin, écriture d’articles, et éventuellement arriver à sortir de notre état de fatigue dû à la forte pratique du sport durant le séjour (non) »
voilà qui est fait.

Alors, le programme de la journée commençait par la réception des Québecofolies, avec une conférence de presse qui nous a encore une fois prouvé qu’à Albi, les gens sont loin de se prendre la tête avec des trucs comme le dédain et les gros cous. Et je me permets de vous dire que j’aime énormément les Québecofolies, réel passerelle entre l’Europe et l’Acadie (vous irez chercher, c’est trop long à expliquer) pour nous faire découvrir les talents qui ne passent pas l’Océan Atlantique (avoue, si je te demande de me citer trois chanteurs francophones du Nord Amérique, tu vas me répondre Céline et Garou, et honnêtement j’aime beaucoup « Sous le vent », c’est nickel en fin de soirée, mais tu aurais pu penser à Cœur de Pirate (quoi, elle vient de là-bas ?) et ça ne fait que trois chant.eur.euse.s (oui, c’est d’la merde l’écriture inclusive) et ma digression/remise en question/révélation est beaucoup trop longue, on retourne à l’article en lui-même).

Ce projet fête aujourd’hui ses dix ans, et c’est dix ans de puuuuure beautey musicale, et qui sait, peut-être qu’un article de qualité sortira dans le Fanzine pour vous en parler plus en profondeur et vous inciter à découvrir ça aux Francos aussi ?

La suite de cette première journée de vrai festival (apparemment c’est bon, on peut dire que ça a commencé) s’est prolongé par notre moment béni de la journée, LE TEMPS DE MIDI A L’HOTEL DU PARC <3 Pour le moment, on arrive à mettre un nom sur presque tout le monde (grosse dédicace à Gaby, Gabriel et Olivier) (en vrai ils sont au moins huit, on devrait se renseigner, c’est le boulot de journaliste quoi…). Mais sérieusement, si vous avez la bonne idée d’aller à Albi, allez-y, vous y serez chez vous avant même l’arrivée de votre entrée, et qu’est-ce que c’est bon ! Les plaisirs de la table achevés par un petit café, nous voilà repartis pour découvrir les artistes québécois et acadiens à l’Athénor. L’après-midi se divise entre une intervention de notre part sur une radio locale avec les jeunes de radio Albigés et plein de rencontre à l’Al-beach (leur espace professionnel où la vie est encore plus belle). Petit aparté (encore, t’as pas envie de nous donner plus d’informations intéressantes et un contenu fourni ? Et là, vous insultez ma maman, je crois) : J’ai comme l’impression qu’ici, les gens aiment beaucoup les jeux de mots, raison de plus de réserver vos billets pour les vacances prochaines. Cette belle après-midi ensoleillée, ou presque, se finit dans une autre réception découverte de région francophone méconnue : la Wallonie (wait what ?). Pour commencer, bravo à l’organisation, arriver à coordonner la pluie juste pour que les petits Belges se sentent chez eux, c’est assez classe. Après, je suis toujours sur le cul d’apprendre qu’on est une minorité musicale méconnue. Genre, je me disais bien que Le grand Jojo, les Gauff’ et Stella c’était dur à exporter, mais tu ne vas pas me dire que Puggy, Marka, Typh Barrow, Girls in Hawaii, Sandra Kim, Ozark Henry, Piano Club, et mille autres groupes beaucoup trop bien, n’ont pas passé la frontière ?! Bref, je vous apprends donc que la France découvre l’univers musical belge grâce à Ivan Tirtiaux, Mathias Bressan et le groupe dont je me retiens de parler depuis le début de cet article parce que je sais qu’on va en parler dans d’autres (promène-toi sur le site narvalo, tu verras qu’on les aime d’amour) j’ai nommé : Dalton Télégramme ! (Bon, ils ont déjà raflé tous les prix l’an dernier donc…) Et comme après ce moment absurde mais génial d’hier (va voir les autres articles je te dis), cette rencontre entre professionnels et artistes wallons a donné lieu à des moments d’anthologie. Je ne m’étalerai pas, mais parler à un Parisien qui venait de se renverser du filet américain sur sa chemise blanche, le recroiser devant le buffet (ouais, on a des buffets en festival nous), apprendre qu’il est producteur au Québec, échanger deux trois noms d’artistes qui tombent dans l’oreille d’une femme, et qui donc s’incruste dans la conversation à bon gros coup d’accent québécois, tout ça pour apprendre qu’en fait, non, elle ne vit ni à Montréal, ni à Québec, mais bien à Liège, juste à côté de chez toi… bref, le surréalisme à la Belge, j’adore. Tout ça pour finir notre première soirée du vrai festival (c’est pas carré-carré non plus) devant la scène de chez Pollux et expérience Acadie, à découvrir de vrais bons groupes, avant de voir, encore eux, le concert de Dalton Télégramme (quand je vous dis que je dois me retenir de parler d’eux, on les voit tout le temps mais on ne peut pas consacrer le Fanzine à une longue déclaration d’amour, désolé). Une soirée incroyable et burlesque sous le signe de rencontres improbables mais magnifiques, et je tiens à très sincèrement déclarer ma flamme à Albi : putain je t’aime Albi ! Mon gsm arrêtera-t-il de se bloquer et ainsi m’interdire l’occasion de prendre de belles photos pour alimenter mon compte Instagram ? Trouverons-nous le temps d’encore plus vous éblouir de beaux articles (non, mais on le fera quand même) ? Allons-nous réellement troquer le concert de Deep Purple contre un match des diables ? En vrai j’entends pas vos réponses.

Ronron

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