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Albi 2018Albi 4 -2018Presse

Albi – cyclette

Le Fanzine est un magazine écrit par des jeunes et distribué quotidiennement par ces mêmes reporters en herbe. Une unité spéciale s’est lancée dans la découverte du festival Pause Guitare à Albi, voici leur histoire …

DONG DONG

En ce jour d’été du vendredi 6 juillet de l’an 2018, le Fanzine se tenait à Albi sous un soleil de plomb. Le jeune Arthur, fier et curieux, n’avouait toujours pas sa fatigue tandis que ses comparses ne pouvaient ignorer que les températures, le travail acharné et les boissons rafraichissantes aromatisées commençaient à peser. Le preux Kévin continuait sa quête d’images et de clichés, la lourde charge de son matériel photographique sur le dos. Jean-Sébastien, grand et vaillant, sentait sa moustache fondre sous le soleil, mais cela ne l’empêchait pas de mener à bien son périple dans le monde du networking des artistes et producteurs. Marie, haaaa Marie, valeureuse parmi les hommes, s’acharnait encore et toujours à chasser les quelques fautes d’orthographes que ce soit du Fanzine, le sourire survivant à cette harassante tâche. Et Arno… heu … bon, les horoscopes et les blagues nulles, c’est marrant 5 minutes, mais il serait temps qu’il écrive un vrai article (ta gueule).

Les futilités du matin telle que la douche, le déjeuner et l’écriture d’articles étant terminés, nous sommes allés voir quelques concerts à l’Athénor dans le cadre du prix Magyd Cherfi. Quelques découvertes musicales agréables plus tard, (je vous parle de vrais bonnes découvertes, celles qui font qu’il y a un réel intérêt d’aller se perdre sur les petites scènes, ces groupes qui vous donnent tant et que vous n’avez sûrement jamais entendu, bref, soyez curieux, on ne sait jamais, ça pourrait vous plaire et au pire, vous pourrez réécouter votre album de Jul, posey dans le canapey pour la 20ème fois, oui je vous juge) nous revoici à l’Albeach, paradis du monde des professionnels de la musique pour partager quelques mots autour d’un buffet (encore ?!) (oui). Grande journée pour la coopération internationale, il y a match des diables ET de l’équipe de France. Ces quarts de finale ont-ils eut un réel impact sur l’ambiance de la journée ? Vais-je dévoiler au grand jour que je n’y connais rien en football pour cause de « je m’en fous en fait » ? En tout cas, nos compatriotes présents depuis le début du festival, avec qui nous avions déjà échangé nos plus belles anecdotes (vu qu’on habite tous dans le même coin, Liège RPZ), étaient chauds comme des baraques à frites.
« Je vous invite tous à assister au match des futurs gagnants de la coupe du monde, les Diables rouges, à la brasserie en face de l’hôtel Ibis (ho merde, j’ai cité une marque) ! Je vais recueillir vos pronostiques et celui qui aura vu juste remportera 3L de trappiste au festival Francophaune à Bruxelles (et oui, ça se dit BruSSelle (et le « s » est muet à la fin comme pour Paris)) ! ET MOI JE DIS 3-0 ! » nous lance au micro Florent, l’organisateur de Francophaune.
Parfait, les hostilités sont lancées.


Le ventre plein de bonnes choses (ho regarde ! Un euphémisme !), nous sommes donc allés manger notre midi au maintenant cultissime, hôtel du parc, et oui, ça fait deux fois manger, on s’en fout, c’est les vacances.


Et comme nous n’avions pas encore réellement vu Albi (enfin si, Arno avait déjà fait son petit tour, mais c’est parce qu’il ne bosse jamais (horoscopes, blagues nulles, apartés, toussa toussa)), l’occasion d’arpenter ses ruelles médiévales et ses berges fleuries s’offrait à nous. Un petit peu de soleil, un ciel bleu, une ville magnifique, que demande le peuple ? (du pain) (mais s’il n’a pas de pain, qu’il prenne des brioches) (Marie-Antoinette) (stop avec les parenthèses inutiles).
Après cette petite promenade bucolique, nous étions fin prêt pour le match. Installés devant l’écran, entourés de Français prêts à être éblouis par leur futurs adversaires de demi-finale, avec une bonne bière pour nous accompagner.


Et, vous savez, dans la vie, il y a des moments intenses, où on passe par pas mal d’émotions, on se sent partir pour pas grand-chose, et cette euphorie qui monte, qui monte, jusqu’à l’extase absolue. Putain c’est beau, mon pronostique (2-1) me fit gagner 3L de bières (Florent, tout le monde est au courant maintenant, Francophaune, nous voilà).


Hein ?! Le match ? Ah oui, c’est cool, on va en demi, mais comme dit plus haut, je le savais avant et surtout, je suis pas du genre à attendre un match pour pouvoir m’amuser. #Aigreur #MauvaiseFoi
C’est ainsi que le peuple le plus modeste du monde se lança dans une micro-célébration de sa victoire d’à peine 5 minutes, question d’éducation.
Et comme, en fait, nous étions à Albi pour le festival de musique (et pas de beauferie) « Pause Guitare », il était de bon ton de retourner devant les scènes découvertes.
Petit instant de poésie et d’alégresse, « La pieta » (que je vous laisserai découvrir par vous-même) nous a bien remis dans le bain du festival. Comment vous la décrire ? Eh bien, c’est le genre de concert où les enfants sont peu nombreux, et il n’était que 21h30.
Voilà, le dernier jour des off’s se termine, il sera bientôt temps de découvrir la grande scène et ainsi compléter notre découverte du festival.

Avons-nous des regrets d’avoir raté Deep Purple pour voir un match des Diables ? (non)
Arriverons-nous à rattraper notre retard sur nos articles ? (non plus)
Est-ce que les viewers de nos articles sur le site internet du Fanzine sont tous nos parents ? (On ne sait pas).

Ronron

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