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Albi 5 - 2018NewsPresse

Albi – suite

Une petite pensée pour notre réveil que nous n’entendons plus, RIP Petula Clark – Downtown, tu es une magnifique chanson, mais nos carcasses ne veulent plus se lever, même pour toi.

Cet article sera dédié à tes efforts.

Acte 1 : Le matin difficile

Haaaa qu’il est agréable de se réveiller en retard (oui, il y’a moyen d’être en retard même en vacances) (surtout qu’on n’est pas en vacances).


Aujourd’hui, Ô que je suis heureux ! Nous sommes invités à prendre un car direction Lautrec, petit village moyenâgeux et perdu dans la campagne à 40 minutes d’Albi. Pourquoi donc (suspens intense) ?

Eh bien, quitte à vouloir présenter des artistes acadiens au public français, autant en profiter pour découvrir le « Café Plum », lieu unique et magique où les vieilles pierres ont entendu mille et une merveilles musicales.

Cet espace merveilleux est, à la base, une demande des habitants du village, en forte demande de vie culturelle dans ce petit coin de paradis, perdu au milieu des chants (oui, ce petit jeu de mot involontaire que j’ai remarqué à la relecture et que je voulais corriger m’a tellement plu que je l’ai gardé. D’ailleurs, vu que je suis un peu dans le futur de cet article, je peux vous dire que vous n’êtes pas au bout de vos surprises et que vous n’allez pas bouder votre plaisir, soit, à bientôt).


A l’affiche de cet instant découverte, Spoutnique, Thomé Young, Shaun Ferguson et Cédric Vieno.

Bon, c’est pas ici que je vais vous détailler leurs styles, leurs présences scéniques, leurs talents incroyables, mais si je devais le faire, le résumé serait « va écouter, c’est trop bien » voilà (un peu d’objectivité, un soupçon de modestie et beaucoup de talent, la recette d’un bon article).

Acte 2 : tu bouffes, tu bouffes pas, tu crèves quand même

Ce voyage musical en territoire albigeois ne pouvait évidemment pas se terminer sans une bonne petite découverte gustative bien locale.


Il est temps de parler sérieusement. VOUS MANGEZ AUSSI BIEN TOUT LE TEMPS OU C’EST JUSTE POUR NOUS ?! Je commence à comprendre pourquoi il n’y a pas de Mc do dans le coin (s’il y en a un, excusez-moi, mon ventre ne les voit plus, je ne pourrais plus jamais en manger).


Bref, un petit brunch sur un muret, le soleil, les grillons, la musique, un paysage idyllique et une conversation aux saveurs de sirop d’érable, on peut dire que je ne regrette vraiment pas de m’être levé.

Acte 3 : Pratgraussals, c’est imprononçable (et oui, l’acte 2 était court)

Voici venu le jour de découvrir la grande scène ! Eric, notre bon Eric, homme de la cité phocéenne, nous accompagne dans cette première fois en nous indiquant tous les bon plans, tel le raccourcis par le coin VIP (c’est un peu la plèbe pour nous ces gens-là) et le fameux « Clando », bar clandestin destinés aux bénévoles, où tout est au tiers du prix et surtout, où l’ambiance nous permet d’assumer nos effluves d’euphories sans trop nous faire juger par quelque professionnels trop sérieux que ce soit.

Aussi, il est temps de vous dévoiler quelque chose de choquant.


Vous n’êtes pas prêts, mais je sais que ça ne vous arrêtera pas. Bon, je me lance. Mais je vous jure que je suis encore sur le cul de cette histoire.


*raclement de gorge


Ils mangent des sandwichs en festival comme nous mangeons des frites (c’était mieux dans ma tête, j’avoue).


Sinon, l’espace bénévole est plutôt cool. Une bonne dose d’humour et de jeux à la con anime cet immense cafétaria. D’ailleurs, si un jour vous comptez faire du bénévolat à « Pause Guitare » (sait-on jamais) sachez que vous allez, encore une fois, bien manger, mais genre, vraiment trop bien manger !


Et comme nous ne sommes pas là pour parler bouffe mais plus musique, NTM.
Bim, bonjour le rap game à l’ancienne, les bonnes basses pour faire bouger (où cacher l’éventuel fait que ça a vieilli, on ne sait pas), un peu de Joey Star, beaucoup de bras levés, un groupe et des chansons cultes, un bon moment parmi la foule de la grande scène.

Epilogue : à la recherche du temps perdu

Combien faut-il de bénévoles dans ce festival ? Il y a une vingtaine de bar, chaque bar demande une dizaine de bénévoles pour servir, en sachant qu’il faut 2 autres bénévoles par bar pour abreuver ceux qui travaillent et deux équipes de 15 pour nourrir tous les autres bénévoles, on peut aussi penser aux roulements dans l’horaire, donc doubler les effectifs actuels, on pense à ceux qui s’occupent des entrées et des accès aux vip, encore une bonne quarantaine, qu’il faut abreuver et nourrir, bref, c’est sans fin.

Ronron

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