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Fanzine 3 - 2018

Ozark citoyen !

Les Francofolies nous ont habitués à une programmation qui mêle grands noms et belles découvertes.
Et quelques fois, parmi ces grands noms, nous avons la chance de voir un grand tout court.
Ozark Henry n’est plus à présenter.

Celui qu’on pourrait appeler le grand blond sans chaussures noires et même sans chaussures tout court, nous a offert ce qu’il avait de mieux : lui.

Le chanteur d’origine flamande – amoureux de la mer du Nord, de ses dunes et de son sable – est un mélange d’excentricité et de douceur. Il fait partie de ces sonorités d’un temps pas si lointain ou Franck Zappa et David Bowie foulaient encore les scènes et nous le rappelle de la plus belle des manières et interprétant « Heroes ».
Moment magique s’il en est, ce concert était hors du temps, en suspension, et restera comme un secret entre lui et nous.

Cette silhouette singulièrement élancée, habillée de blanc, qui s’exalte sous la lumière des projecteurs, ça a quelque chose d’envoutant. En tout cas, c’est une image qui s’encre dans le fond de notre tête, pour longtemps, pour toujours.
Je ne vais pas tenter de retranscrire l’univers d’Ozark Henry avec des mots, ce ne serait qu’une maladroite tentative. Je peux par contre vous inciter à découvrir ce personnage et sa musique.

Vous tomberez sous le charme de son album symphonique, ou bien de ses nombreuses expériences dans d’autres milieux artistiques.
Il a écumé le monde, ne craignant pas de se confronter à la différence et encore moins d’apprendre de celle-ci.
Et toutes ces finesses, toutes ces saveurs qu’il a trouvées, qu’il a reçues, il vous les offrira généreusement une fois qu’il sera devant vous, les pieds nus et le micro en main.
Ozark, merci
Ozark, encore

Ronron

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