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Fanzine 4 - 2018

Ambiance pas vraiment folichonne pour Ikön & C-Tech

En effet, les deux DJ’s ont étés déçus par l’accueil reçu par les Francofolies et de l’organisation de celles-ci.
Pourtant, les deux loustics sont loin d’être des amateurs dans le domaine : C-Tech, par exemple, a déjà joué en Bulgarie, en Allemagne, au Luxembourg, à Ibiza et en Italie (rien que ça !), Ikön, lui, joue des sets depuis 1993 (j’étais pas encore né qu’il mixait déjà sur le dancefloor vous imaginez?!).
Et pourtant, malgré des CV plus que fournis (et encore, j’abrège), ces messieurs ont vraiment été refroidis par notre festival tant adoré…et je vais sans tarder vous expliquer pourquoi :

 

1er coup de gueule :

Le problème principal reste incontestablement l’organisation, c’est vraiment le gros point noir si pas la grosse tache noire mise en avant par les DJ’s.
Par exemple, dans les autres concerts et pour les autres artistes, il y a des techniciens qui viennent voir le plateau pour vérifier si tout est en état de marche pour la régie, la sono, les basses, les micros, les câbles, etc. Mais pour eux rien du tout ! Plus fort encore, Ikön me confie qu’un organisateur lui a demandé une demi-heure avant son passage sur scène s’il avait bien tout son matériel ! Comme quoi devenir une star ne nous sauve pas de la bêtise humaine…

 

2ème coup de gueule :

A la base, ils devaient avoir une scène beaucoup plus grande et mieux placée. Ici, ils ont eu un petit truc avec seulement 2 gros caissons à tout casser. Pour la motivation et le côté élogieux, passez votre chemin…

 

3ème coup de gueule :

Comme le festival est connu et reconnu pour être tout public, toutes les musiques ne sont pas forcément adaptées… mais de là à demander aux artistes de « jouer commercial », c’est se foutre de la gueule du monde.
Mais c’est pas fini : à la base le duo devait jouer une heure chacun, mais après changement, c’est devenu 40 minutes, puis finalement ça s’est bouclé à 20 minutes chacun. Donc, en tout et pour tout, ils ont joué 6 morceaux, avec un drop coupé et aucune montée (le drop, c’est le refrain, quand les  »boum-boum » sont les plus intenses et la montée, c’est quand la musique monte jusqu’au drop).
L’ambiance était donc pas top : en moins d’une heure, tu n’as même pas le temps de « te chauffer », frustrant quoi…

 

En conclusion, je ne pense pas les revoir tout de suite aux Francos, sachant que c’était leur première fois. Et j’ai fini de cracher mon venin, vous pouvez lire un autre article plus joyeux maintenant…hu hu hu.

 

-DSM

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