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FrancoFaune 2018

Un peu d’air à Francofaune

Francofaune

10eme jour

Café Viavia

Le Fanzine s’est à nouveau glissé parmi une faune pas aphone mais francophone, néerlandophone voire anglophone. Laissant leur phone (qui du coup est resté aphone) dans leur poche afin d’admirer une toute autre faune qui de phone n’a que « franco ».

Enfin bref, je m’égare déjà… Comme je vous le disais, c’est au café Viavia, que nous nous sommes rendus cette fois pour assister au concert de Louis-Philippe Gingras, Ali Danel et Blondy Brownie. Un chouette petit voyage aux 3 coins de la langue française en somme: Canada, France et Belgique (bien sûr).

Commençons donc par le commencement. Louis-Philippe Gingras, le québecois de la soirée nous a présenté un concert assez simple et intimiste comme on les aime ! (c’est les meilleurs concerts ça). Seul, armé de sa guitare et de ses cordes vocales, il nous a transporté dans un univers assez bon enfant sans pour autant mettre de côté des textes parfois malicieux. Bref, un moment folk n’ roll (petit clin d’œil) qui n’est pas sans rappeler un certain Georges Brassens (mais en plus moderne et québecois).

Ensuite, ce fut au tour d’Ali Danel de nous faire voyager. Des séducteurs ! On sent bien la confiance en soi… Et vu leur style musical, ça fonctionne bien ! Un peu crooner, sentimental, parfois country, parfois rock,… C’est assez difficile de les définir mais ça n’en reste pas moins efficace. En tout cas, une chose est sûre, ils ne se sont pas tapé le trajet France-Belgique pour rien.

En ce qui concerne Blondy Brownie, le chemin n’a pas été aussi long. Par contre, ils risquent d’être aussi difficiles à décrire que nos amis français… La présence d’instruments électroniques et d’un trombone ne rend pas la tâche plus simple. Mais je peux tout de même vous expliquer un peu ce qui ressort de tout ça. C’est dans un univers assez planant avec des sonorités très électro-pop que le duo féminin nous emmène nonchalamment. Une très belle découverte donc ! D’autant plus que ce sont elles qui ont assuré le reste de la soirée en tant que dj.

Ce qu’on peut retirer de toute cette affaire c’est que les différents artistes qui sont passés sur la scène du Viavia ont déjà parcouru un sacré bout de chemin et continueront encore à faire parler d’eux… C’est une certitude ! Si on devait résumer ce qu’on a vu par un seul et unique mot, ce serait « simplicité » (mais aussi efficacité !) Bon, je vais vous laisser ! Il paraît que les découvertes n’ont pas fini de pleuvoir et qu’une averse passera encore la nuit du 14 octobre au-dessus de Bruxelles.

Louis

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