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Fanzine 3-2019

Déborah Biver, une force tranquille.

Pas toujours facile d’ouvrir le bal lors d’un festival, mais c’est un défi relevé avec brio pour Déborah, cette spadoise d’origine. Participante du concours des Franc’OFF, elle nous a livré une prestation tout en douceur, à l’image d’une amie susurrant son histoire dans nos oreilles.
C’est d’ailleurs de cette façon qu’elle décrit elle-même ses chansons : des textes intimes et personnels qu’elle a parfois du mal à partager avec un grand public. Elle a cependant réussi à capter l’attention du public qui a été, en quelque sorte, envouté par sa voix mélodieuse.
Ayant été approchée quelques mois plus tôt pour écrire une chanson à l’occasion du 8 mars (Journée DES DROITS de la Femme, et non Journée de la Femme!), elle nous a livré sa propre définition du féminisme qui n’est pas toujours en parfait accord avec l’image qui découle de ce mouvement. Trouvant que les féministes stigmatisent parfois trop les actes et les dires des hommes, elle ne se sent pas à l’aise de prendre le contre-pied vis-à-vis de ceux-ci, les hommes pouvant eux aussi se sentir bridés par certaines choses, elle prône d’avantage l’égalité des humains, plutôt que les différences de genres.
En plus des idées et des valeurs qui lui sont propres, elle nous a soumis quelques conseils pour ceux qui désirent se lancer dans la musique : prendre le temps de se trouver artistiquement et ne surtout pas brûler les étapes sont les clés pour développer son propre style et pouvoir se démarquer des autres.
Nous la remercions pour le temps qu’elle nous a accordé et nous lui souhaitons plein de belles choses pour l’avenir !

Manon (Merci à Léa pour la prise de notes)

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