Chargement...

Historique

Origine du Projet :

Suite à la participation de la Maison de jeunes de Jupille à une rencontre internationale aux Francofolies de La Rochelle (France) en 1997, le coordinateur de la MJ (Patrick Allen) décide avec les jeunes de l’époque de reprendre ce projet et de le développer aux Francofolies de Spa et ceci avec la Maison de jeunes de Spa. Ils avaient été conquis par le projet français, qui permettait de vivre un festival de l’intérieur, non seulement de rencontrer les artistes, mais de voir les préparatifs, de rencontrer les différents intervenants qui se cachent derrière les scènes comme les monteurs, sonorisateurs, les responsables backstage, etc.

Avec l’aide et les autorisations des organisateurs du festival de Spa (Charles Gardier et Jean Steffen), ils vont créer un petit magazine intitulé “Fanzine” et vont réaliser une petite vidéo. La maison des jeunes de Saint-Georges les rejoint cette année-là aussi.

C’est à partir des années 2000 que le projet va se développer avec de nouveaux axes comme des ateliers d’écriture, des ateliers radios, des ateliers photos mais aussi l’engagement d’intervenants extérieurs pour donner une plus-value au projet (graphiste, webmaster, spécialiste en audiovisuel).

C’est aussi à cette époque que le projet prend une dimension internationale avec des collaborations avec des Maisons de jeunes venant du Burkina Faso, du Québec, de Tunisie, de France. C’est alors une centaine de jeunes provenant de ces pays et unis par le projet Fanzine qui déferle sur la ville de Spa.

Malheureusement faute de moyens et de temps, nous avons dû à partir de 2006 limiter le projet sur trois MJ, puis sur deux maisons de jeunes, la MJ de Spa ayant décidé de mener d’autres activités durant les Francos. Nous avons donc été contraints de réduire le nombre de participants.

En 2010, nos deux Maisons de jeunes on fait évoluer le projet. Deux évolutions majeures :

• Suite à la demande de jeunes, nous avons décidé de couvrir d’autres évènements tout au long de l’année principalement au niveau musical, mais pas exclusivement puisque nous couvrons aussi un festival de théâtre. Nous sommes désormais actifs sur différents événements comme les Fêtes de la Musique de Liège et Huy en juin, le Fraja (rencontre internationale de Théâtre de Huy) en mai, les concerts organisés dans la région, et des expos (Move and go à Liège, 100% jeunes festival, etc.) tout au long de l’année. Ces événements sont des occasions réelles de formation continuée des jeunes avant le grand événement des Francofolies.

• Les jeunes des années 2010 sont de plus en plus connectés au monde via le net, les réseaux sociaux. Ils gèrent de plus en plus les moyens de communication. C’est pourquoi nous faisons moins appel à des intervenants extérieurs : nos jeunes sont capables, après quelques années d’expérience, de transmettre leurs savoirs et compétences aux nouveaux, que ce soit au niveau rédactionnel, de la prise de vue, du site internet, etc. Ces jeunes prennent des responsabilités capitales dans le projet et ont été nommés « Tuteurs » ou « CRACS ». Ce terme correspond à ce qu’ils font et vivent sur le projet (un projet citoyen dans lequel ils ont des responsabilités, dans lequel ils sont actifs, mais aussi où ils développent leur esprit critique, tout en étant solidaires).

En septembre 2016, la collaboration avec Equinoxe FM débouche sur une émission radio mensuelle « MJ on Liège » animée par des reporters du projet. Collaboration qui se professionnalise par la formation de deux jeunes (atelier montage, gestion d’une émission radio). Ce nouveau savoir faire acquis les rend plus autonomes face à ce média. (https://www.facebook.com/mjonliege/)

En 2017, le projet Fanzine a fêté ses 20 ans, un anniversaire vu comme un tournant, un élan de renouveau par tous, organisateurs, participants et encadrants. A l’issue du projet, lors de la traditionnelle évaluation de fin de séjour, une des volontés des jeunes était d’exporter le projet sur un autre festival et pourquoi ne pas rêver dans un autre pays. Le coordinateur d’une association qui gère un groupe de jeunes participant à un projet similaire et complémentaire au nôtre à Albi, au festival « Pause Guitare », était présent à cette édition des Francofolies de Spa est venu nous rencontrer à la tente Fanzine, point de ralliement des jeunes sur le site des Francofolies avec une envie de collaboration, d’échange. L’opportunité était trop belle, il fallait la saisir. Depuis, de nombreux contacts entre nos maisons de jeunes consolident cette idée de projet commun.

En juillet 2018, 3 jeunes du projet « Graine de reporters » se rendent au festival Pause Guitare. Cette collaboration débouche sur la réalisation d’interviews radio et sur la rédaction d’un journal papier chacun nourrissant le projet commun de sa propre expérience et de son savoir faire.

Sur ce dernier Festival, les jeunes ont l’opportunité de toucher encore plus à l’aspect professionnel. Ils rencontrent des techniciens, des managers, des organisateurs de festivals,… de nouveaux horizons s’ouvrent aux jeunes, au projet. Grâce à cette expérience, l’envie des jeunes se concrétise, les rencontres sont exploitées.

En août 2018, les jeunes reporters du projet suggèrent de couvrir le Spa Tribute Festival, un festival se déroulant sur le même site que les Francofolies de Spa mais consacré aux groupes de Tribute, de reprises. Dès l’édition 2019, un groupe de jeunes se mettra en place pour travailler sur l’événement et proposer divers types de reportages.

Dans la foulée, ils sont invités en septembre 2018 par l’organisateur du festival FrancoFaune rencontré lors du festival Pause Guitare. Pour cette première collaboration, les jeunes couvriront 6 dates en presse écrite et via des photos. (http://www.fanzine- mj.be/category/francofaune-2018)

En décembre 2018, le centre culturel des Chiroux propose une collaboration avec le projet Graine de reporter. Les jeunes couvriront deux premières dates test en décembre.

Toutes ces nouvelles collaborations sont les prémisses de ce nouveau projet qui ne tourne maintenant plus que autour des Francofolies mais qui envisage le métier de reporter sur un angle plus vaste, déployé sur différents types d’événements.

Laisser un commentaire